Bourgeons en Éclat : Les grands tournants… Premier chapitre

La vie est jalonnée de grands tournants, ces moments où il faut prendre une décision qui changera à jamais le cours de la vie.
L’un de ces moments pour moi a commencé par la sonnerie du téléphone. Voyez-vous, ma femme et moi avions essayé de concevoir, sans succès, et nous avions décidé d’ouvrir notre maison à un enfant, d’adopter. Cette sonnerie annonçait un nouveau chapitre de notre vie, c’était il y a plus de 12 ans.
Étrange comme un petit rien peut tout changer, sans tambour ni trompette, et juste comme ça le sourire d’un bébé peut vous transformer à jamais. Soudain, vous êtes un parent, un papa; dans ces moments, on réalise qu’on ne sait pas du tout ce qui nous attend, et personne ne nous a dit qu’il n’y a pas de manuel d’instruction, que c’est un travail de tous les instants où les seuls moments de répit sont aux petites heures dans la salle de bain avant que l’enfant se réveille.
Puis un jour on vous apprend que votre enfant peut avoir un « handicap », souffrir d’une « déficience », ou n’importe quels autres termes en vogue mais qui veulent tous dire la même chose : votre périple vient d’être promu au niveau de luxe, à titre gracieux. Quelle aventure!
Mais soyons réalistes, ce sont les risques du métier qu’on accepte, sciemment ou non, en devenant parent. Être parent, c’est une aventure genre Indiana Jones, et votre enfant est celui qui vous montrera le temple secret dans la jungle. C’est le parcours qui compte, beaucoup plus que ce qui vous attend au bout du chemin. Pour raconter notre aventure avec Eddie, je vais commencer à ses années de prématernelle.
Voyez-vous, Eddie ne parlait pas. Un enfant de trois ans normalement ça pose des tas de questions, sur le ciel, la nourriture et pourquoi tante Annie sent l’herbe aux chats. Mais Eddie, lui, ne faisait que des sons inintelligibles en pointant vers les objets; il aurait fallu une pierre de Rosette pour décoder. Résultat : des parents confus et un enfant de trois ans frustré.
Avant de continuer, je dois préciser que, même si c’est moi le raconteur dans la famille, la vraie aventurière, c’est ma femme bien-aimée. C’est elle qui parle aux experts et aux enseignants, qui gère la logistique de notre périple. Elle fait tout ça, et en plus elle est brillante. Alors quand je dis « nous », en réalité c’est plutôt elle, et moi je m’assure que ses projets se réalisent. Nous faisons équipe, mais soyons franc sur qui fais quoi, c’est elle qui assume la plus garde charge.
Nous avions décidé que notre fils avait besoin d’aide, et donc ma femme a fait des appels et nous avons assisté à des rencontres qui ont mené à l’inscription d’Eddie dans un programme préscolaire conçu pour aider les enfants à acquérir des habiletés qui leur sont actuellement hors d’atteinte. Dire que le programme était efficace n’y fais pas justice. Au bout de trois semaines, notre fils parlait! Les mots ont commencé à couler, et progressivement sa frustration manifeste a laissé place aux questions, à l’émerveillement et à la compréhension.
Un excellent départ pour notre aventure, c’est le moins qu’on puisse dire.
Eddie a suivi ce programme pendant deux ans, au cours desquels il a appris la base de l’interaction sociale et de l’expression de soi, tout en montrant un caractère sensible qui plus tard gagnera le cœur de tous ceux qui prendront le temps d’apprendre à le connaître et à le comprendre.
Mais permettez-moi de m’écarter du sujet un instant. Toute bonne histoire a besoin de plus de personnages pour présenter des défis au protagoniste, et il en va de même pour l’aventure d’Eddie. Voyez-vous, pendant la première année du programme préscolaire, nous sommes arrivés à un autre grand tournant de la vie, qui lui aussi a commencé par la sonnerie du téléphone : Eddie avait maintenant un petit frère.
C’est ainsi que notre aventure a complètement changé de cap.
Dans le prochain chapitre, je vous conterai comment Ricky a transformé notre quotidien et les nouveaux défis qui ont accompagné son arrivée.
D’ici là, prenez soin de vous et portez-vous bien.

Mots-clé: Bourgeons en Éclat; organisme sans but lucratif; OSBL; enfant handicapé; Blogue Grands tournants

Bourgeons en Éclat : Les grands tournants … Le sommeil

Il est presque impossible d’exagérer à quel point Ricky a changé la dynamique de notre famille, son arrivée a tout chaviré.
La personnalité de Ricky est au pôle opposé de celle d’Eddie, ils sont aussi différents l’un de l’autre que le jour et la nuit.
Eddie était un enfant calme qui n’aimait rien de mieux que jouer avec ses blocs Lego tout en regardant la télé, il pouvait rester au même endroit pendant des heures. Il faisait une petite sieste en début d’après-midi, se réveillait de bonne humeur puis mangeait en souriant aux chiens.
Ricky, lui, ne restait jamais en place, un vrai coup de vent. Il avait à peine 18 mois et quand il n’essayait pas de descendre les escaliers pour chasser les chiens, il était dans la cuisine à répandre un contenant de Nestlé Quick. C’était une difficile période de transition, un autre Grand tournant. À l’heure des repas, il fallait l’attacher dans sa chaise haute et le nourrir à la cuiller, sans quoi il y en aurait eu partout.
Et que dire de l’heure du coucher.
Pour mettre Eddie au lit, c’était tout simple, nous le préparions sans tapage, et peu après que son jouet préféré commençait à jouer de la musique, il était endormi. Mais avec Ricky, c’était une toute autre paire de manches.
Ricky semblait avoir une source inépuisable d’énergie, c’était comme si rien ne pouvait l’arrêter. Dans les premiers temps, nous trouvions cela un peu amusant, mais après plusieurs jours sans sommeil, debout aux petites heures après de longues journées au travail, notre patience arrivait à ses limites. Nous avions grand besoin de répit, et d’une solution.
Voyez-vous, les habitudes de sommeil de Ricky étaient complètement déréglées. Il pouvait se réveiller à 6 heures, jouer jusqu’à dix heures, faire la sieste jusqu’à midi, se relever jusqu’à temps pour dîner, puis continuer sans arrêt jusqu’à 10 ou 11 heures le soir. Et parfois, juste pour le plaisir, il sortait de son berceau la nuit pour un faire peu d’exercice. Un vrai petit lapin Energizer.
Donc, avant d’en arriver à faire quelque chose de regrettable, ma femme et moi avions décidé d’essayer quelque chose de nouveau. Nous remercions la providence d’avoir découvert la mélatonine*. Certains d’entre vous pensez peut-être qu’il faut une prescription pour ce produit, mais ce n’est pas le cas, il est disponible en vente libre à la pharmacie. Mais attention, certains enfants ont des cauchemars quand ils en prennent; quand vous donnez des médicaments à vos enfants, peu importe quoi, il faut les surveiller attentivement pour s’assurer qu’il n’y a pas d’effet secondaire négatif. Par exemple, au début nous en donnions à Eddie, mais il avait tendance à faire des cauchemars et nous avons cessé de lui en donner dès que nous nous en sommes aperçus.
Il a fallu 6 semaines pour complètement changer les habitudes de sommeil de Ricky; un Grand tournant pour lui et pour nous, puisque les niveaux de stress à la maison ont baissé considérablement. Même encore aujourd’hui, Ricky a de l’énergie à revendre, et nous l’inscrivons à plusieurs activités parascolaires pour l’aider à se sentir calme à l’heure du coucher.
Sur ce, je conclus ce volet de notre histoire. Je continuerai de raconter les péripéties de notre petite famille dans un prochain chapitre. Prenez bien soin de vous et les uns des autres
Nick Baane, père d’Eddie et Ricky
Nous remercions Nick Baane de son franc témoignage. Le manque de sommeil peut mettre la vie en danger. Cette histoire soulève un sujet de discussion important. Ci-dessous quelques ressources fondées sur des données probantes, ainsi que des suggestions où chercher des ressources de soutien dans votre région.
Ressources sur le sommeil : les données probantes

Approvisionnant pour la durée de vie

Fiducies

Avril 2020

Audrey Veltri, Gestion de Patrimoine IG et Amanda L.C. Bruni, Bruni Law

Le printemps 2018 a vue le passage de la « Loi visant à renforcer la sécurité financière des personnes handicapées » ou plus communément appelé le « Projet de loi 5 » ou « La Loi fiduciaire Henson ». (Ceci a amendé le Revenu garanti pour la loi et les règlements concernant les personnes gravement handicapées.)
La législation amendée est désormais bien engagée et propose aux Albertains plus de confiance et la capacité de planifier sans craindre d’avoir un impact négatif sur l’admissibilité future de vos proches aux programmes d’aide sociale, tel que la AISH (Assured Income for the Severely Handicapped).
Pour commencer cette discussion, regardons ce qu’est une fiducie. Il ne s’agit pas d’une valise d’argent qui est détenue avec votre avocat ou votre banque — ce n’est pas non plus un compte bancaire géant d’où les riches financent leurs modes de vie somptueux. Considérez-le plutôt comme un morceau de papier contenant des instructions spécifiques pour le décaissement des actifs.
Une fiducie est simplement un arrangement juridique entre le Constituant, qui établit la confiance sur certains actifs (la personne qui donne le bien ou les biens) et le Syndic qui détient le bien au profit du bénéficiaire (la/les personne(s) qui bénéficiera(ont) du bien). Les fiducies peuvent être des fiducies vivantes, établies lorsqu’une personne est en vie, ou des fiducies testamentaires qui sont créées en vertu du Testament d’un individu qui prend effet au décès de l’individu. Dans le cas d’une fiducie discrétionnaire Henson, l’un ou l’autre peut être applicable.
Une fiducie Henson est une fiducie discrétionnaire caractérisée comme un arrangement accordant au fiduciaire un pouvoir discrétionnaire absolu concernant l’utilisation du revenu et/ou du capital de la fiducie. Le fiduciaire a le pouvoir discrétionnaire d’effectuer des paiements au bénéficiaire et le bénéficiaire n’est pas en mesure de réclamer ou d’exiger des paiements de la fiducie. En tant que tel, le bénéficiaire n’a aucun intérêt direct dans la fiducie et, par conséquent, la fiducie n’est pas un ‘actif’ du bénéficiaire. La fiducie fournira des instructions au Fiduciaire sur la façon d’utiliser les fonds pour les avantages et/ou la protection du bénéficiaire.
Un autre élément de la fiducie discrétionnaire est qu’elle exige la désignation d’un bénéficiaire résiduel, une personne secondaire qui recevra ou bénéficiera des biens à l’avenir au décès ou au changement de circonstances du bénéficiaire principal.
Ce sont les caractéristiques discutées ci-dessus qui fournissent son statut de protection à des fins AISH. Pour être admissible à la AISH, un demandeur et son partenaire cohabitant ne doivent pas avoir des actifs supérieurs à 100 000 $. À compter du 1er avril 2018, les modifications prévoient que la fiducie discrétionnaire est un actif exonéré de telle sorte que la valeur du capital de la fiducie discrétionnaire ne comptera pas pour les 100 000 $. Il n’y a pas non plus de limite au montant ou à la valeur de la fiducie discrétionnaire. Les modifications accordent également une période de grâce d’un an permettant au récipiendaire de la AISH le temps de passer de l’héritage ou du paiement forfaitaire à une fiducie discrétionnaire ou à un autre actif exonéré.
L’admissibilité à la AISH exige également que les revenus du demandeur et de son partenaire cohabitant ne doivent pas dépasser le montant maximum. Le revenu reçu de la fiducie continuera d’être assujetti aux limites d’admissibilité en vertu de la Loi et règlements de la AISH.
Alors, qu’est-ce que cela signifie pour les familles qui veulent subvenir aux besoins d’un proche handicapé? Une fiducie discrétionnaire appropriée permet de disposer d’actifs au profit d’un bénéficiaire avec l’intention d’améliorer sa qualité de vie et d’assurer la sécurité de l’avenir tout en même temps veiller à ce que le soutien et les programmes du gouvernement se poursuivent.
Une fiducie discrétionnaire peut être un outil utile pour la planification successorale. Si vous avez créé une fiducie dans le cadre de votre succession, il est important de veiller à ce qu’elle reflète au mieux l’état actuel du droit. Dans certains cas, les développements récents dont nous avons discuté peuvent nécessiter des mises à jour de vos documents de planification successorale. Nous sommes heureux de procéder à un examen préliminaire successoral sans obligation.
Cette publication n’est pas fournie à titre de conseil juridique mais uniquement à titre d’information. Bien qu’une fiducie discrétionnaire puisse être un outil utile dans la planification successorale, il est toujours préférable de demander conseil à un conseiller juridique, planificateur financier et conseiller fiscal pour déterminer la pertinence d’une fiducie discrétionnaire dans le cadre de votre succession.
Si vous avez des questions sur cet article ou sur la planification de votre avenir, veuillez contacter :
Audrey Veltri    |    403.253.4840    |    audrey.veltri@ig.ca
Nous fournissons des conseils aux familles qui soutiennent des personnes à charge handicapées. Nous veillons à ce que les familles aient un accès efficace à tous les programmes financiers et gouvernementaux disponibles et mettre en oeuvre des stratégies pour nous assurer de protéger ces soutiens pendant les périodes de transition et à toutes les étapes de la vie. Nous créons des solutions pour que les familles puissent profiter d’aujourd’hui, embrasser demain et assurer un avenir confortable, sûr et sain pour toute la famille.
Amanda L.C. Bruni    |    403.266.5664    |    abruni@brunilaw.com
Avocate
Amanda L.C. Bruni est propriétaire de Bruni Law, un cabinet d’avocats de deux générations situé dans la communauté de Marda Loop. Amanda et son cabinet ont des années d’expérience pour aider les familles à planifier leur avenir avec une expertise spécifique sur les questions juridiques liées à la protection et au soutien des personnes handicapées et les personnes traitant de problèmes de capacité. Bruni Law pratique le droit dans les domaines de la planification successorale ainsi que les demandes de tutelle et de curatelle.

Approvisionnant pour la durée de vie – édition d’automne 2020

Octobre 2020

Audrey Veltri, Gestion de Patrimoine IG

Avant le début de la pandémie, les Canadiens avec un handicap et leurs familles ont subis, beaucoup plus que la moyenne, de très hauts niveaux de sous-emploi, de chômage, ainsi que de pauvreté. La COVID a élargi cet écart et, de plus, a créé un très lourd fardeau financier pour les personnes handicapées et leurs familles. Le début de la COVID a provoqué une augmentation des privations dans le système de santé, le milieu de travail, la communauté, et même à domicile, en raison de l’accès restreint de mesures de soutien pour les personnes handicapées.
En juin 2020, le gouvernement fédéral a annoncé un appui financier au montant de 550 millions de dollars pour les personnes avec un handicap et leurs familles afin de les aider à gérer des nouveaux coûts et défis en raison de la COVID-19. Cette annonce est le plus grand investissement par le gouvernement fédéral d’aide pour personnes soufrant de handicaps depuis la création du régime enregistré d’épargne-invalidité en 2008.
Une des annonces a inclus un paiement unique, non-imposable et à déclaration facultative, de
600 $ aux Canadiens qui sont éligibles pour recevoir le crédit d’impôt pour personnes handicapées, y compris les familles qui reçoivent la prestation pour enfants handicapés. L’exigence pour recevoir ce paiement est de détenir un certificat de crédit d’impôts pour personnes handicapées et il faut que la demande du certificat ait été placée avant le 25 septembre 2020. À condition que vous rencontrez les exigences énumérées, le paiement sera fourni automatiquement, et ceux qui sont éligibles commenceront à recevoir les paiements dès le 30 octobre 2020.
Ceci illustre les carences de l’utilisation du crédit d’impôt pour personnes handicapées comme mécanisme pour reconnaitre, allouer et distribuer des fonds aux Canadiens avec un handicap. Afin de qualifier pour le crédit d’impôt pour personnes handicapées, les candidats doivent suivre un processus de sélection complexe, et un professionnel de la santé doit certifier leur statut d’invalidité. Cela peut être particulièrement ardu pour les individus qui souffrent d’une déficience intellectuelle. De plus, malgré les efforts de l’agence du Revenu du Canada de limiter les frais, le processus d’évaluation du crédit d’impôts pour personnes handicapées peut consister de frais considérables, ce qui le rend inaccessible à ceux qui en ont le plus besoin. Les statistiques révèlent que seulement 40 pour cent de Canadiens eligibles reçoivent le crédit, ce qui veut dire que 60 pour cent des Canadiens vivant avec un handicap ne le reçoivent pas. Et cela les privent d’un soutient financier et de programmes supplémentaires qui sont accessibles par l’entremise du crédit d’impôt pour personnes handicapées, tel le régime enregistré d’épargne-invalidité.
Un comité du Sénat désigné a publié un rapport en 2019 comportant plus de 40 recommendations pour amender le processus du crédit d’impôt pour personnes handicapées, afin qu’il soit plus accessible aux personnes avec un handicap. Dès à présent, peux des recommendations ont été appliquées.
Pendant que le Canada planifie la récupération de la COVID, les personnes avec un handicap, leurs familles et les organisations qui les appuient cherchent à travailler avec les divers niveaux du gouvernement afin d’adresser l’inégalité systémique qui existe à travers le pays. Et nous espérons avoir l’opportunité de collaborer pour développer des initiatives qui auront le but de promouvoir une sécurité financière pour tous.
Ressources:
https://www.canada.ca/en/services/benefits/covid19-emergency-benefits/one-time-payment-persons-disabilities.html
https://www.canada.ca/en/department-finance/economic-response-plan.html
https://www.canada.ca/content/dam/cra-arc/corp-info/aboutcra/dac/dac-report-en.pdf
Si vous-même, ou une personne qui vous est chère, avez des questions à propos de cet article, ou qui pourrait bénéficier d’un soutien d’appui d’invalidité et d’un plan pour le futur, je suis là pour vous aider.

IG Wealth Management_Audrey Veltri

Nous fournissons des conseils aux familles qui soutiennent des personnes à charge handicapées. Nous veillons à ce que les familles aient un accès efficace à tous les programmes financiers et gouvernementaux disponibles et mettre en oeuvre des stratégies pour nous assurer de protéger ces soutiens pendant les périodes de transition et à toutes les étapes de la vie. Nous créons des solutions pour que les familles puissent profiter d’aujourd’hui, embrasser demain et assurer un avenir confortable, sûr et sain pour toute la famille.

Audrey Veltri    |    audrey.veltri@ig.ca    |   403.619.0410

 

Prévoir pour la vie

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Prévoir pour la vie

Le REEI fête ses 11 ans… Qu’est-ce que cela signifie pour vous? Si vous n’avez pas encore ouvert de REEI, vous risquez de manquer définitivement l’occasion d’obtenir une subvention.

Le régime enregistré d’épargne-invalidité (REEI) est un programme fédéral qui existe depuis 2008. Conçu comme un régime d’épargne à long terme, le programme vise à aider les Canadiens handicapés à épargner et à se préparer financièrement pour l’avenir. Pour aider mes clients à comprendre le programme, j’aime le comparer à un REER ou à un régime de pension pour personnes handicapées. Pour être admissible au programme, il faut êtrecitoyen canadien ou résident permanent du Canada, avoir moins de 49 ans et avoir droit au crédit d’impôt pour personnes handicapées.

Le gouvernement fédéral soutient le programme par le biais de subventions de contrepartie basées sur le revenu familial net. Outre ces subventions de contrepartie, il existe également le Bond canadien pour l’épargne-invalidité, qui constitut un financement supplémentaire fourni pour aider les personnes à faible revenu. Lorsque vous établissez un REEI, les subventions sont disponibles et peuvent être versées sur tous les droits inutilisés pour un maximum de dix années précédentes, remontant à 2008, avec un maximum annuel de 10 500 $. Donc si vous êtes admissible et que vous n’avez pas encore ouvert de REEI, l’année prochaine ce sera la première année où les droits de cotisation seront définitivement perdus.

Si vous, ou quelqu’un que vous soutenez, recevez le crédit d’impôt pour personnes handicapées depuis 10 ans, avez moins de 49 ans, êtes citoyen canadien ou résident permanent et n’avez pas demandé de REEI, vous devriez le faire. Sinon, vous pourriez passer à côté d’une somme mise à votre disposition pour vous aider à créer un avenir financièrement sûr.

Le REEI est un programme compliqué, avec de nombreuses règles et composantes. Pour cette raison, il est préférable de toujours rechercher l’avis d’un conseiller financier possédant de l’expérience dans le domaine.

Veuillez contacter Audrey Veltri pour en savoir davantage sur le REEI ou les concepts de planification financière visant à aider une personne à charge handicapée. Une des grandes passions d’Audrey est d’insuffler aux familles canadiennes la confiance à l’égard de leurs connaissances financières. Elle se spécialise dans la planification pour les familles soutenant un être cher ayant une déficience et, en tant que parent d’un enfant atteint de TSA, elle comprend vraiment lecheminement à suivre.

IG Wealth Management_Audrey Veltri

Audrey.veltri@investorsgroup.com

403.256.5890    |   403.619.0410

 

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