Témoignages

Bébé garçon de 12 mois…

Nous étions inquiets puisque Mathieu avait 12 mois et qu’il était toujours incapable de manger de la nourriture autre que des purées. Quand il essayait d’avaler de la nourriture solide, il vomissait à tout coup en essayant de l’avaler.

Nous avons tenté de prendre rendez-vous en ergothérapie dans le système public. L’Hôpital exigeait des références de notre pédiatre pour ouvrir le dossier et éventuellement démarrer les rendez-vous en ergothérapie. Après plusieurs semaines de vaines tentatives d’obtenir la paperasse requise par notre pédiatre, et ne sachant combien de temps par la suite nous devrions attendre pour le premier rendez-vous, nous avons effectué des recherches sur Internet pour essayer de consulter en ergothérapie le plus rapidement possible. C’est ainsi que nous avons trouvé Bourgeons en Éclat©.

Quelques jours plus tard, une ergothérapeute se présentait à notre résidence. On a instantanément senti son amour pour les enfants et son désir d’aider Mathieu. Elle nous a suggéré plusieurs exercices et façons de faire afin d’aider Mathieu à manger comme les enfants de son âge. Aujourd’hui, Mathieu a 20 mois. Il a complètement rattrapé le retard qu’il avait. Un gros merci à notre ergothérapeute de Bourgeons en Éclat© pour les excellentes analyses et les judicieux conseils!

Pamela et François, parents de Mathieu, 20 mois

Garçons de 2 et 4 ans…

Je suis la fière maman de deux petits garçons ayant un trouble de l’autisme. J’ai rencontré notre ergothérapeute, qui nous visite une fois par semaine depuis huit mois.

Il existe des personnes qui touchent une vie comme les personnes de Bourgeons en Éclat©. Notre ergothérapeute et les intervenants que Bourgeons en Éclat© nous a référés n’ont eu aucun jugement. Ils viennent dans notre maison avec tellement de compréhension. Ils offrent tellement de conseils et d’espoir, et ils le font avec amour pour mes enfants, et pour de nombreux autres dans des situations similaires.

Pour le travail et la dévotion qu’ils offrent à tellement d’enfants, je suis profondément reconnaissante. Sincèrement.

Alice, mère de deux garçons, 2 et 4 ans

Fille de 3 ans et demi…

Lorsque j’ai accouché de mes jumelles, j’étais ravie. Au fur et à mesure que mes filles se développaient, j’ai remarqué que ma plus jeune jumelle était toujours un pas en arrière de sa sœur. Elle était en retard physiquement, socialement et verbalement. Quand j’ai exprimé mon inquiétude à ma pédiatre, elle m’a assuré qu’elle allait se rattraper. À son anniversaire d’un an, son vocabulaire comprenait un ou deux mots, elle était très sélective par rapport à qui pouvait l’approcher (maman, papa et sa fratrie seulement). Elle n’avait pas de jeu imaginaire, elle était physiquement faible et elle avait une mauvaise coordination. Je ne voulais pas attendre pour voir si elle allait se rattraper, puis j’ai découvert Bourgeons en Éclat© qui nous a référés en ergothérapie.

Le jour où ma fille a été rencontrée pour la première fois par une ergothérapeute, j’étais tellement nerveuse. Comment une thérapeute pourrait aider ma fille de 18 mois quand elle ne reconnaît même pas ses propres grands-parents? Dans les cinq premières minutes de la séance, j’ai commencé à voir les avantages de l’ergothérapie. Ma fille est entrée en relation pour la première fois avec une personne en dehors de sa famille immédiate! La connexion a été faite parce que l’ergothérapeute savait exactement comment aborder et approcher son client. Peu de temps après avoir commencé l’ergo, ma fille a été diagnostiquée avec un TED-NS (ce qui signifie qu’elle a ​​le trouble du spectre de l’autisme). La clinique de l’autisme m’a dit que ma fille avait besoin de recevoir un traitement intensif, puis que la fenêtre d’opportunités est principalement maintenant jusqu’à l’âge de six ans. La clinique a envoyé le cas de ma fille au centre de réadaptation local. J’ai ensuite été contactée, puis on m’a informée que la liste d’attente allait être de plus d’un an. Inutile de dire que la panique et le sentiment de désespoir étaient notre réalité. Comme tous les parents, nous voulions faire tout notre possible pour aider notre fille. En conséquence, je suis devenue la directrice et la défenseure du cas de ma fille. Au cours de cette année, ma fille a reçu des services d’ergothérapie, de musicothérapie, d’orthophonie, de lecture adaptée et de pré-natation, et elle allait à la garderie quatre matinées par semaine (oui, nous étions très occupés!). Nous avons continué les visites en ergo deux fois par semaine pendant six mois, puis par la suite nous avons diminué à une fois par semaine. L’ergothérapeute a enseigné à ma fille la joie du jeu imaginaire. L’ergothérapeute était en mesure d’améliorer toutes les faiblesses de ma fille en utilisant le jeu imaginaire comme outil. Nos visites avec l’ergothérapeute sont le point culminant de la journée de ma fille. Les activités ont été difficiles, mais ont toujours été faites dans un environnement détendu et ludique. Afin d’aider ma fille à socialiser avec d’autres enfants, l’ergothérapeute se présentait dans la classe de la garderie une fois par semaine. L’ergothérapeute fait d’excellentes suggestions pour que les enseignants aident ma fille à atteindre son plein potentiel.

Près de deux ans plus tard, ma fille est maintenant à son niveau d’âge approprié dans la parole, elle a beaucoup d’amis à sa nouvelle école préscolaire, et elle a une imagination incroyable. Lorsque nous sommes allés pour une visite de suivi à la clinique de l’autisme, on nous a dit après plusieurs tests de diagnostic que ma fille n’est plus admissible pour le diagnostic de TED-NS; elle n’a plus le trouble du spectre de l’autisme. Bien que, en tant que parents, nous sommes très heureux du progrès de notre fille, nous nous rendons compte que l’intervention précoce est la clé. L’ergothérapie a joué un rôle crucial dans le progrès de notre fille. Nous consacrons présentement beaucoup d’attention à la motricité fine et globale de notre fille dans les domaines de l’écriture (calligraphie), de l’équilibre et de la coordination. Je suis tout à fait optimiste que grâce à l’aide et à l’encouragement que ma fille reçoit de son ergothérapeute de Bourgeons en Éclat©, elle sera très bien!

Maman et papa reconnaissants, parents d’une fille jumelle, 3 ans et demi

Garçon, 4 ans…

Aujourd’hui, je suis très heureuse d’où Ken est rendu. Il est indépendant, communicatif, doux et motivé à apprendre de nouvelles compétences. Il a des difficultés à donner suite à certaines tâches comme s’habiller et se déshabiller, mais il est conscient qu’il est distrait et il nous demande de lui donner un indice pour rester concentré, ce qui est adorable et impressionnant. Grâce à la suggestion de notre merveilleuse ergothérapeute d’utiliser un horaire visuel pour l’aider à se préparer pour l’école ou à faire son lit, en plus d’utiliser un chronomètre pour mesurer le progrès de Ken, il est maintenant motivé à suivre et à compléter cette routine. Certains jours, il est plus lent que d’autres, mais au moins il veut continuer à la faire. Je me sens vraiment comme si j’ai un partenaire dans l’enseignement des compétences à Ken dans la vie. L’ergothérapeute valorise vraiment mes observations, et c’est génial la façon dont nous fixons des objectifs ensemble et vérifions la suite des choses l’une avec l’autre. Je sais que lorsqu’il y a un défi, il y a quelqu’un à qui je peux parler de ce défi, puis qu’elle va probablement trouver une solution très intelligente. J’aime que les visites soient à la maison. C’est très pratique, et en plus d’être pratique, l’ergothérapeute peut voir mon fils dans son milieu naturel et utiliser ses propres choses. De plus, en général, j’aime que la philosophie de l’ergothérapeute soit d’utiliser la routine naturelle de l’enfant pour lui enseigner les compétences. Par exemple, pour m’aider à faire le lavage, Ken se pratique à défaire et à faire les couettes ainsi qu’à déshabiller et à habiller les oreillers. J’ai aussi eu des idées de très bons jouets sympas à utiliser, que j’utilise même avec mes propres clients (moi aussi, je travaille avec les enfants!).

Mais ça n’a pas toujours été ce portrait… Quand Ken avait deux ans, il avait beaucoup de mal à s’intégrer à la garderie. Il était agressif avec les enfants, et ne communiquait pas efficacement. La garderie menaçait répétitivement de le renvoyer. Nous avions également l’habitude d’avoir beaucoup de mal avec ses crises de colère; il ne pouvait pas être consolé. Quand le diagnostic de trouble du spectre de l’autisme (TSA) de Ken a été posé, nous avons été mis sur une liste d’attente de 16 mois pour la thérapie ABA (IBI), sans possibilité d’orthophonie ou d’ergothérapie par le système public. C’était tellement rigide la façon dont le gouvernement voulait offrir les services que lorsque finalement nous avons été appelés à commencer avec le service public, environ deux ans plus tard, nous avons décliné l’offre, parce que nous sommes satisfaits de ce que nous avons obtenu et obtenons encore aujourd’hui. Nous avons finalement décidé de quitter la garderie, et Ken fréquente maintenant une école prématernelle spécialisée. Notre ergothérapeute a rencontré le personnel de la nouvelle école prématernelle pour partager son plan de traitement et les tient à jour. Elle a toujours été ouverte à communiquer avec eux pour travailler ensemble. Plus récemment, nous devenions très frustrés par rapport au temps que Ken prenait pour s’habiller. Nous pensions qu’il était tout simplement distrait ou manipulateur. Toutefois, quand l’ergothérapeute nous a expliqué les défis de Ken à travers le prisme de la dyspraxie (qu’il n’essaie pas d’être difficile, mais que cette tâche est effectivement difficile pour lui, plus que la normale, et donc qu’il a besoin de soutien et non pas d’être puni), nous avons eu plus de compassion pour lui, parce que nous comprenons mieux ce qu’il vit.

Lisa et David, parents de Ken, 4 ans

Fille de 7 ans…

Il y a environ un an, la relation avec notre fille de sept ans était difficile : nous avions l’impression de perdre le contrôle et nous étions incapables de l’aider avec ses frustrations. Nous savions qu’elle avait besoin d’aide, mais nous ne savions pas comment l’aider. Lorsque nous avons trouvé Bourgeons en Éclat©, tout a changé. Nous comprenons mieux son comportement maintenant; elle reçoit de l’aide chaque semaine pour ces habiletés requises. Sans oublier que nous, les parents, recevons du coaching pour connaître les meilleures façons de soutenir son développement.

Caroline, mère d’une fille de 7 ans

Garçon de 9 ans…

Aujourd’hui, je regarde mon fils Maxim discuter, rire et se faire des amis. Mais ça n’a pas toujours été ainsi!

À la maison, pleurs, cris et colères étaient au menu. Crises à la garderie dès qu’on changeait de jeu. Maxim ne s’exprimait pas. Il semblait malheureux… Il ne comprenait pas les règles de base telles que faire son sac, laisser son linge dans son casier, serrer ses crayons et changer de classe pour la gym ou la musique. Il jouait au hockey, tout seul, sans même porter attention aux autres joueurs. Il n’avait aucun ami et n’était invité à aucune fête. Je ne savais pas comment l’aborder, je ne comprenais pas, j’étais impuissante. Après six années à me faire dire que mon fils n’était pas une priorité, un professeur m’a donné des références pour aider mon fils. Le diagnostic a été posé : trouble envahissant du développement – non spécifié (c’est une forme d’autisme). À la recherche maintenant de thérapie pour l’aider, j’ai fait maints appels aux hôpitaux, aux CLSC et aux cliniques privées pour me faire dire non car il était trop vieux, trop loin, pas assez déficient ou simplement car la liste d’attente est de deux à quatre ans. Enfin, j’ai trouvé Bourgeons en Éclat©. On nous rencontre et prend le temps de nous écouter. Rare de nos jours. Une ergothérapeute rencontre Maxim, qui l’accepte et coopère à ses demandes! Nous formons un plan d’action avec mon fils. Jour après jour, de petites victoires s’amorcent. Mon fils s’ouvre à nous, nous comprend, se comprend et, plus important, nous arrivons à le comprendre à notre tour, grâce aux conseils de l’ergothérapeute et de l’équipe d’intervenants.

Je pourrais crier sur les toits que les partenaires du réseau de Bourgeons en Éclat© sont excellents, extraordinaires. Je crois que le simple fait que Maxim discute, écoute, participe et interagit en dit beaucoup plus sur cet organisme. Mon fils se prépare de façon autonome le matin, écrit ses devoirs dans son agenda, se fait inviter à des fêtes. Il s’intègre de plus en plus au groupe! Aujourd’hui, Maxim semble heureux, fasciné et enjoué.

Merci de tout mon cœur à toute l’équipe!

Élaine, mère de Maxim, 9 ans